PIKS THEFT AUTO

PIKS THEFT AUTO

Une ville sans limites.
Des boîtes plein la tête.

Vingt kilomètres d'archipel, sept gangs, et un taudis à zéro euro pour commencer. Un monde ouvert en voxel, jouable à plusieurs, directement dans le navigateur. Vous sortez de chez vous à pied, sans un billet, et la ville commence là.

Gratuit Rien à installer Ouvre en moins d'une seconde Solo & en ligne PC, Mac & mobile
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Monde ouvert en voxel11 îles76 quartiers7 gangsUne seule arèneDans le navigateurChantier ouvert Monde ouvert en voxel11 îles76 quartiers7 gangsUne seule arèneDans le navigateurChantier ouvert
20 kmde côté
11îles
76quartiers
7gangs
Le jeu

On commence par le bas

Pas de fortune de départ, pas de voiture : une pièce miteuse, une porte, et la ville derrière. Le premier billet se gagne à une cabine téléphonique, et tout part de là.

Monde ouvert

Onze îles à parcourir : plages, quartiers chauds, collines, zones industrielles, villages de pêcheurs et centre d'affaires.

Solo et en ligne

Le même monde pour tout le monde. On entre avec un pseudo, sans compte à créer, et les autres joueurs sont déjà dans les rues.

Véhicules variés

Voitures, motos, camions, bus, dépanneuse, tank. On casse, on répare, on repeint à l'atelier pour effacer les plaques.

Des contrats au téléphone

Une cabine sonne, un travail au bout du fil : livrer, récupérer, faire disparaître. C'est la porte d'entrée de l'économie, et il y en a une dans chaque bourg.

Sept gangs, trois districts

Chaque quartier appartient à quelqu'un. Le respect se gagne et se perd, les repaires s'ouvrent, et le Consortium est partout à la fois.

Une arène, et une seule

On ne se tire pas dessus n'importe où. Le rond central du stade est le seul endroit du pays où le tir ami compte — un rendez-vous, pas une bagarre de rue.

Galerie

Pikstown la nuit

Les visuels de l'univers — l'ambiance que le jeu vise, quartier par quartier.

La baie de Pikstown vue des collines au coucher du soleil.
La baie, vue des collines
Poursuite en muscle car sous la pluie, gyrophares dans les flaques.
Des poursuites spectaculaires
Roue arrière en moto sur l'avenue du front de mer.
Deux roues, pleine nuit
Fuite en vedette rapide, vedettes de police en chasse.
Par la mer
Livraison de cartons dans une ruelle en néons.
Le business, en ruelle
Le crew penché sur un plan étalé sur un toit.
Le plan du coup
Fête sur la plage au coucher du soleil.
Plages et mauvais plans
Salle de billard et néons dans un club de Pikstown.
Le club
Braquage d'une supérette ouverte 24h/24, police dehors.
Ouvert 24 h sur 24
Le crew au champagne sur un yacht face à la skyline.
Le haut du panier
Une sportive garée sous l'enseigne PIKSTOWN CITY OF CHAMPIONS.
City of champions
Éditeur de carte

Le pays s'ouvre, et se modifie

Le monde n'est pas figé dans le paquet du jeu : il est fait de vingt-cinq tuiles, et chacune s'ouvre dans l'éditeur, dans le navigateur, avec le même moteur que le jeu.

  • Ouvrir n'importe quelle tuile du pays et la voir telle qu'elle est en jeu.
  • Poser, déplacer et retirer des lots, des routes et des repères.
  • Un bouton Publier qui contrôle la tuile avant de l'envoyer — une tuile fautive ne part jamais en ligne.
  • Ce qui est publié est relu tel quel par le jeu, à la partie suivante.
Le plan du pays étalé sur une table.
Vingt-cinq tuiles de 200 cases. On en ouvre une, on la corrige, on publie : la ville suit.
La boîte

Des rêves. Des crimes. Pikstown.

Le jeu n'existe qu'en ligne — mais il a sa jaquette, recto et verso, comme les jeux qu'on posait sur une étagère.

Le recto de la jaquette : neuf vignettes de Pikstown autour du lettrage PIKS THEFT AUTO.
Recto
Le verso de la jaquette : le pitch du jeu, six vignettes, les logos PEGI 18 et le code-barres.
Verso
Le pays

L'Archipel des Aurones

Vingt kilomètres sur vingt, soit un million de cases. Il n'est pas dessiné à la main et il n'est pas tiré au hasard : il est bâti, à partir d'un plan — des îles, des reliefs, un trait de côte, un réseau, puis des quartiers qui se remplissent chacun selon sa charte.

  • 11 îlesde l'Île Centrale et sa capitale au chapelet de haltes de l'ouest.
  • 76 quartierscentre, vieille ville, pavillons, plage, campus, port, industrie, bidonville, parc — chacun sa charte, ses matières et ses repères.
  • 109 axesautoroutes en viaduc sur pylônes, boulevards, anneaux, ruelles et chemins de terre.
  • 45 ouvragesponts, viaducs et un tunnel, par-dessus neuf détroits.
  • 338 stationstrain, métro, tram, bus et trois embarcadères de ferry.
  • 25 tuilesle pays se charge par morceaux de 200 cases, cuits d'avance : la page s'ouvre en moins d'une seconde.

Pourquoi ça compte

Une ville qui se génère à la demande peut être grande sans être vide, et se corriger sans être redessinée. Chaque règle — « une voie ferrée ne s'étale jamais sur une route », « les cœurs d'îlots ne sont pas des dalles nues », « un hôpital par quartier habité » — s'applique partout d'un coup, sur vingt kilomètres.

Et tout est vérifié par des bancs d'essai automatiques : chevauchements, lots en l'air, rues qui ne mènent nulle part, tuiles fautives. Une tuile qui ne passe pas les contrôles ne part pas en ligne.

Journal de bord

Ce qui a changé

Le jeu est en chantier ouvert. Chaque entrée est une vraie livraison, datée.

  1. Le site passe en page d'accueil

    La présentation prend la racine du domaine, et le jeu se lance depuis /jouer. L'ouverture est désormais plein écran, avec un accès direct à l'éditeur de carte. Les anciens liens vers /le-jeu arrivent ici.

  2. Le stade, et l'unique arène

    Un stade complet est bâti près du campus de la capitale : pelouse à la cote réelle, tracé, vingt-huit tribunes, quatre mâts d'éclairage. Au rond central, la seule arène du pays — le seul endroit où les joueurs peuvent se blesser. Au passage, une zone réservée est maintenant interdite aussi à la voirie : plus de rue recousue à travers une pelouse.

  3. Les trains passent sous terre

    Cinquante-cinq kilomètres de voie ferrée disparaissent de la surface : le train est interurbain, il coupait tout sur son passage. C'est le métro — urbain, tracé dans les rues — qui garde les rails, les quais et les rames. Les grandes gares restent debout, c'est par elles qu'on descend.

  4. Une gare devant chaque quai

    Le quai couvert du kit se pose désormais le long de la voie, à chaque arrêt, du côté libre. Et l'écartement des rails a été ramené à la bonne cote : le train roule sur ses rails au lieu de flotter entre eux.

  5. La page s'ouvre en une seconde

    Le paquet web est mono-fil : fabriquer le pays au chargement gelait la page une minute et demie. Les vingt-cinq tuiles sont maintenant cuites à l'export et compressées. Mesuré : 98 156 ms avant, 421 ms après.

  6. On commence dans un taudis, à zéro euro

    Plus de chrono, plus de fortune de départ. Un avatar vivant en haut à gauche réagit à ce que fait le joueur, et la partie s'ouvre sur une pièce miteuse dans un village d'île.

  7. Le rail ne s'étale plus sur les rues

    Trois cent quatorze cases de voie ferrée étaient couchées au milieu d'un boulevard, dont trente-sept d'affilée. Les axes s'écartent, les rues de grille se coupent, et les croisements restent des croisements.

Commandes

Prendre la main

Clavier et souris, ou le pouce sur mobile — le jeu bascule tout seul sur les commandes tactiles.

Z Q S Dse déplacer, conduire
Fentrer, sortir, prendre le volant
Espacefrein à main
Clictirer
Tabla carte du pays
Vchanger de vue
Dernier appel

La ville n'attend pas

Un pseudo, un clic, et vous êtes dehors. Gratuit, sans compte, sans installation — les autres joueurs sont déjà dans les rues.