Monde ouvert
Onze îles à parcourir : plages, quartiers chauds, collines, zones industrielles, villages de pêcheurs et centre d'affaires.

Une ville sans limites.
Des boîtes plein la tête.
Vingt kilomètres d'archipel, sept gangs, et un taudis à zéro euro pour commencer. Un monde ouvert en voxel, jouable à plusieurs, directement dans le navigateur. Vous sortez de chez vous à pied, sans un billet, et la ville commence là.
Pas de fortune de départ, pas de voiture : une pièce miteuse, une porte, et la ville derrière. Le premier billet se gagne à une cabine téléphonique, et tout part de là.
Onze îles à parcourir : plages, quartiers chauds, collines, zones industrielles, villages de pêcheurs et centre d'affaires.
Le même monde pour tout le monde. On entre avec un pseudo, sans compte à créer, et les autres joueurs sont déjà dans les rues.
Voitures, motos, camions, bus, dépanneuse, tank. On casse, on répare, on repeint à l'atelier pour effacer les plaques.
Une cabine sonne, un travail au bout du fil : livrer, récupérer, faire disparaître. C'est la porte d'entrée de l'économie, et il y en a une dans chaque bourg.
Chaque quartier appartient à quelqu'un. Le respect se gagne et se perd, les repaires s'ouvrent, et le Consortium est partout à la fois.
On ne se tire pas dessus n'importe où. Le rond central du stade est le seul endroit du pays où le tir ami compte — un rendez-vous, pas une bagarre de rue.
Les visuels de l'univers — l'ambiance que le jeu vise, quartier par quartier.











Le monde n'est pas figé dans le paquet du jeu : il est fait de vingt-cinq tuiles, et chacune s'ouvre dans l'éditeur, dans le navigateur, avec le même moteur que le jeu.
Le jeu n'existe qu'en ligne — mais il a sa jaquette, recto et verso, comme les jeux qu'on posait sur une étagère.


Vingt kilomètres sur vingt, soit un million de cases. Il n'est pas dessiné à la main et il n'est pas tiré au hasard : il est bâti, à partir d'un plan — des îles, des reliefs, un trait de côte, un réseau, puis des quartiers qui se remplissent chacun selon sa charte.
Une ville qui se génère à la demande peut être grande sans être vide, et se corriger sans être redessinée. Chaque règle — « une voie ferrée ne s'étale jamais sur une route », « les cœurs d'îlots ne sont pas des dalles nues », « un hôpital par quartier habité » — s'applique partout d'un coup, sur vingt kilomètres.
Et tout est vérifié par des bancs d'essai automatiques : chevauchements, lots en l'air, rues qui ne mènent nulle part, tuiles fautives. Une tuile qui ne passe pas les contrôles ne part pas en ligne.
Le jeu est en chantier ouvert. Chaque entrée est une vraie livraison, datée.
La présentation prend la racine du domaine, et le jeu se lance depuis
/jouer. L'ouverture est désormais plein écran, avec un accès direct
à l'éditeur de carte. Les anciens liens vers /le-jeu arrivent ici.
Un stade complet est bâti près du campus de la capitale : pelouse à la cote réelle, tracé, vingt-huit tribunes, quatre mâts d'éclairage. Au rond central, la seule arène du pays — le seul endroit où les joueurs peuvent se blesser. Au passage, une zone réservée est maintenant interdite aussi à la voirie : plus de rue recousue à travers une pelouse.
Cinquante-cinq kilomètres de voie ferrée disparaissent de la surface : le train est interurbain, il coupait tout sur son passage. C'est le métro — urbain, tracé dans les rues — qui garde les rails, les quais et les rames. Les grandes gares restent debout, c'est par elles qu'on descend.
Le quai couvert du kit se pose désormais le long de la voie, à chaque arrêt, du côté libre. Et l'écartement des rails a été ramené à la bonne cote : le train roule sur ses rails au lieu de flotter entre eux.
Le paquet web est mono-fil : fabriquer le pays au chargement gelait la page une minute et demie. Les vingt-cinq tuiles sont maintenant cuites à l'export et compressées. Mesuré : 98 156 ms avant, 421 ms après.
Plus de chrono, plus de fortune de départ. Un avatar vivant en haut à gauche réagit à ce que fait le joueur, et la partie s'ouvre sur une pièce miteuse dans un village d'île.
Trois cent quatorze cases de voie ferrée étaient couchées au milieu d'un boulevard, dont trente-sept d'affilée. Les axes s'écartent, les rues de grille se coupent, et les croisements restent des croisements.
Clavier et souris, ou le pouce sur mobile — le jeu bascule tout seul sur les commandes tactiles.
Un pseudo, un clic, et vous êtes dehors. Gratuit, sans compte, sans installation — les autres joueurs sont déjà dans les rues.